La Fédération syndicale libre du secteur de l'éducation (FSLE), une des organisations membres du CSEE en Roumanie, a fait part de son inquiétude quant aux retombées et aux perturbations risquant d’être causées par les 21 décrets législatifs adoptés par le gouvernement turc sur le personnel éducatif turc, quel que soit son lieu de résidence.

Le syndicat indépendant de la recherche et de l'enseignement supérieur de Croatie, IURHEEC, l'une des organisations membres du CSEE en Croatie, a indiqué qu'avec la signature de la convention collective temporaire pour les employés des services publics, les syndicats, dont le Syndicat croate des enseignants (CTU) et le Syndicat indépendant des travailleurs de l'enseignement secondaire de Croatie (UIT-TWE), organisations membres du CSEE, ont obtenu une marge de manœuvre suffisante pour négocier une convention collective de qualité. La signature de l'accord temporaire a eu lieu le jeudi 9 mars 2017, après une pause de deux mois et un sérieux différend entre le gouvernement croate et les syndicats, dont trois organisations membres du CSEE.

Les membres du Comité permanent sur l'enseignement supérieur et la recherche (HERSC) du CSEE se sont réunis à Bruxelles les 14 et 15 mars 2017 pour leur réunion bisannuelle. Plus de 40 délégués représentant 26 pays européens ont assisté à l'événement. Le HERSC est un organe permanent du CSEE, qui représente 45 organisations membres du CSEE actives dans les secteurs de l'enseignement supérieur et de la recherche.

À la mi-février 2017, le gouvernement italien a adopté une réforme du régime d'aide au chômage appelée DIS-COLL. Grâce à l'adoption du décret «Milleproroghe», les étudiants en doctorats qui reçoivent des bourses et les chercheurs embauchés dans le cadre de contrats de courte durée peuvent désormais bénéficier d'une aide temporaire au chômage - une nouveauté pour les personnes effectuant des recherches dans des conditions précaires. Cela implique toutefois une augmentation de la cotisation à la caisse de sécurité sociale provenant de leur salaire net.

Dans le cadre d’une série d’auditions portant sur la situation précaire du personnel de soutien à l’éducation au Portugal, entamées le 9 mars dernier, le syndicat de l’enseignement FNE revendique la reconnaissance d’un statut légal pour les employé(e)s non enseignant(e)s, ainsi que des mesures pour leurs perspectives de carrière et l’ouverture de négociations avec le ministère de l’Education à cette fin.

Le personnel de l’éducation, les élèves et les enseignant(e)s expriment leur mécontentement et protestent contre les conditions de travail précaires des effectifs, le gel des salaires en vigueur depuis plusieurs années, les classes surnuméraires et les licenciements - autant de facteurs qui menacent l’avenir de la profession enseignante en Espagne et celui de la jeunesse espagnole.